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Sourate 112 - Coran 12-21. Traductions du Coran en Europe, XIIe-XXIe siècless112

Original Source

Witness List

  • Witness caire: Éd. du Caire, 1924
  • Witness hamidullah: Hamidullah révisée, 2000
  • Witness blachere: Blachère, 1957
  • Witness duryer: Du Ryer, 1647
  • Witness bibliander: Bibliander, 1550

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Responsibility Statement:
  • Structuration des données (TEI) Paul Gaillardon, Maud Ingarao (Pôle HN IHRIM)
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Published by IHRIM.

Lyon

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À faire.

←|→Éd. du Caire, 1924Contexte X
سورة الإخلاص
بِسْمِ اللَّهِ الرَّحْمَنِ الرَّحِيمِ
1
قُلْ هُوَ اللَّهُ أَحَدٌ
2
اللَّهُ الصَّمَدُ
3
لَمْ يَلِدْ وَلَمْ يُولَدْ
4
وَلَمْ يَكُن لَّهُ كُفُوًا أَحَدٌ
←|→Hamidullah révisée, 2000Contexte X
Le monothéisme pur (Al-Ihlas)
1
Dis : « Il est Allah, Unique.
2
Allah, Le Seul à être imploré pour ce que nous désirons.
3
Il n’a jamais engendré, n’a pas été engendré non plus.
4
Et nul n’est égal à Lui ».
←|→Blachère, 1957Contexte X
Sourate CXII.
Le Culte.
(Al-’Iḫlâṣ.)
Le titre anciennement donné à cette sourate était aṣ-Ṣamad, tiré du vt. 2. C’est plus tard que lui fut appliqué un titre mieux en rapport avec le contenu. Le mot al-’Iḫlâṣ, traduit ici par « Culte », signifie « action de vouer un culte sincère ». Parfois le morceau est aussi intitulé at-Tawḥîd. « Proclamation de l’unicité d’Allah ».Les avis sont très partagés, chez les Musulmans, quant à la date de ce morceau. Certains le tiennent pour médinois. La majorité des exégètes le considère au contraire comme mekkois. D’autres disent que, révélé une première fois à la Mekke, il fit l’objet d’une seconde révélation à Médine. Ces divergences s’expliquent par le fait que, très tôt, la Tradition a vu, dans ce credo, une réponse à des contemporains pressant Mahomet
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de définir la nature divine (cf. Tab., Nas. et surtout Razi). Selon que l’on fait, de ces interrogateurs, des Polythéistes, des Juifs ou des Chrétiens, on situe la révélation à la Mekke ou à Médine.
1
Dis : « Il est Allah, unique,
Note [édition originale] : huwa llâhu ’aḥadun. Dans la traduction retenue on a considéré le dernier mot arabe comme un second attribut de huwa. A côté de cette construction, les commt. en admettent une autre où le pronom huwa n’est pas sujet, mais simple expositif. Dans ce cas d’ailleurs peu probable, il faudrait comprendre : Dis : « Voici : Allah est unique. »
2
Allah le Seul.
Note [édition originale] : aṣ-ṣamadu « le Seul ». Selon une vingtaine de Traditions, ce mot signifie incorporel (plus exactement : qui ne boit ni ne mange). Cinq données lui prêtent le sens de : qui n’engendre pas et n’est pas engendré, tandis que quatre autres proposent l’acception de compact, homogène. Plus tard, des interprétations nouvelles, peut-être sous des influences motazilites, se substituent à ces conceptions entachées d’anthropomorphisme. On donne alors à ce terme le sens de secourable ou plus souvent d’éternel. Il ne semble pas que ces dernières significations soient à retenir. Celle reçue dans la présente traduction a pour elle de concorder avec le texte d’une inscription grecque de Palmyre où un croyant dédie un pyrée à un dieu cosmique et suprême qualifié de dieu un, seul, miséricordieux. V. Seyrig, Antiquités syriennes, I, 118 sqq.
3
Il n’a pas engendré et n’a pas été engendré.
4
N’est égal à Lui personne. »
←|→Du Ryer, 1647Contexte X
LE CHAPITRE DU SALUT,
contenant quatre versets, escrit
à la Meque.
AU nom de Dieu clement & misericordieux.
1
Dis aux infidelles,
1
2
Dieu est eternel,
3
il n’engendre pas, il n’est pas engendré,
4
& n’a point de compagnon.
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←|→ Bibliander, 1550Contexte X
AZOARA CXXII
In n. etc.
1
Constanter dic illis, Deum unum esse,
2
necessarium omnibus, et incorporeum :
3
Qui nec genuit, nec est generatus,
Note [édition originale] : Non desinit negare filium Dei.
4
nec habet quenquam sibi similem.